Basket-Ball. Un retour attachant à Michel-Gloaguen

Nicolas Josse et Arthur Le Grevès (CEP Lorient B) faisaient leur retour à Michel-Gloaguen, samedi soir.

Nicolas Josse et Arthur Le Grevès (CEP Lorient B) faisaient leur retour à Michel-Gloaguen, samedi soir.

À la suite de huit et trois saisons jouées à l’Ujap Quimper, Nicolas Josse et Arthur Le Grevès (CEP Lorient B) faisaient leur retour, à la salle Michel-Gloaguen samedi. À la recherche d’une première victoire en N3M, les Lorientais n’ont pas été en mesure de la chercher face à l’Ujap Quimper B (78-68).

Battu sur les quatorze premiers matchs de la saison, le CEP Lorient (B) se sait pratiquement condamné à une relégation en PNM. Dans cette saison galère, les anciens Quimpérois, Nicolas Josse et Arthur Le Grevès restent solidaires. « Ce match à Quimper reflète notre saison. Sur toute la phase aller, nous avons eu une cascade de blessés. On n’a jamais joué au complet », assure Arthur Le Grevès, 18 ans.

Auteur de trois saisons, le jeune ailier lorientais, Arthur Le Grevès, a fait l’ensemble de ses années de lycée, à l’internat au Likès, au centre de formation de l’Ujap Quimper. « Quimper, je n’en garde que des bons souvenirs. La salle a beaucoup changé. Même sur le parquet, les arceaux de cercle ont été changés ».

La professionnalisation du club

Plus volubile de caractère, Nicolas Josse, 28 ans, intérieur, a été l’auteur de 20 points, samedi soir. Comme au bon vieux temps. « Je suis arrivé de Vannes à 16 ans. Le côté très familial de l’Ujap m’a façonné. Ce fut mes meilleures années. Je me suis construit personnellement. Kévin Busson, Thibaud Quémard, Marc Le Ster, ça reste des amis très proches ».

Intégré au groupe professionnel d’Olivier Cousin, sur les séances, auteur d’un quart d’heure de jeu en Pro B face à Fos-sur-Mer, Nicolas Josse a vécu de supers moments à l’intérieur du club. « Mon meilleur souvenir reste ce maintien en Pro B, face à Bordeaux, à la dernière journée en 2010 (66-49). J'ai toujours pris beaucoup de recul car je savais qu’à tout moment, cette carrière de haut niveau pouvait s’arrêter. Même à 20 ans, j’en avais pleinement conscience. »

Sans doute que l’évolution du club vers une professionnalisation dans tous les domaines, a été un dénominateur commun depuis son départ en 2014. « L’Ujap Quimper a été ma seconde famille. Aujourd’hui, je ne reconnais plus forcément le même club. Il se professionnalise de plus en plus. Ça fait partie de l’évolution du basket aussi. »

Le temps d’un soir, les spectateurs ont revu des visages connus avec plaisir. La réciprocité était vraie du côté de Nicolas Josse et d’Arthur Le Grevès.

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Mode nuit… Article original

Source Télégramme Quimper

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